La Route 66
Brétignolles sur Mer
La Parée
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| Fin des vacances |
L’été baisse les yeux sur les chemins dorés
Le vent cueille en passant les fleurs abandonnées
Dans les jardins déserts, les roses ont pâli
Et le soleil s’attarde aux portes de la nuit
La mer chante plus bas sur le sable endormi
Les voiles au lointain s’effacent dans la brume
Un dernier feu de ciel, sur l’horizon rougi
Dépose ses reflets dans les vagues d’écume
Mais rien ne meurt vraiment quand s’achève la saison
L’été laisse en nos cœurs ses parfums et sa lumière
Et l’automne, à son tour, ouvrira l’horizon
Comme un livre nouveau posé sur la terre
Poésie générée par ChatGPT
Epona
Aux confins des forêts où dort l’aube celtique,
Vivait Épona, reine au regard prophétique.
Sa voix faisait trembler les chênes et les monts,
Et les chevaux sauvages accouraient à son nom.
Elle aimait leur crinière éparse dans le vent,
Leur galop bondissant sous le ciel éclatant.
Nul mors ne retenait leurs élans indomptés,
Car les coursiers d’Épona étaient ses bien-aimés.
Bretignolles sur mer
Le grand canyon ? |
Sur le sable doré que le flot vient lécher,
La mer pose en silence une écume légère,
Et le vent, doucement, semble encore chercher
Les traces d’un été disparu sur la terre.
Au loin, l’horizon bleu se confond avec l’eau,
Le soleil descend lentement vers le large,
Un dernier rayon d’or glisse sur le coteau,
Puis le soir sur la plage étend sa douce charge.
Quelques pas solitaires s’effacent sous les vagues,
Comme des souvenirs que le temps emportait ;
La mer garde pour elle les histoires qu’on lui confie,
Et murmure à nos cœurs ce que nul ne sait.
Lorsque vient le Ponant, dans sa fraîcheur salée,
Il disperse les brumes et caresse les pins ;
La plage alors s’endort, paisible et étoilée,
Tandis que l’océan rêve encore de demain.
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