La Route 66
Brétignolles sur Mer
La Parée
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| Fin des vacances |
L’été baisse les yeux sur les chemins dorés
Le vent cueille en passant les fleurs abandonnées
Dans les jardins déserts, les roses ont pâli
Et le soleil s’attarde aux portes de la nuit
La mer chante plus bas sur le sable endormi
Les voiles au lointain s’effacent dans la brume
Un dernier feu de ciel, sur l’horizon rougi
Dépose ses reflets dans les vagues d’écume
Mais rien ne meurt vraiment quand s’achève la saison
L’été laisse en nos cœurs ses parfums et sa lumière
Et l’automne, à son tour, ouvrira l’horizon
Comme un livre nouveau posé sur la terre
Poésie générée par ChatGPT
Epona
Aux confins des forêts où dort l’aube celtique,
Vivait Épona, reine au regard prophétique.
Sa voix faisait trembler les chênes et les monts,
Et les chevaux sauvages accouraient à son nom.
Elle aimait leur crinière éparse dans le vent,
Leur galop bondissant sous le ciel éclatant.
Nul mors ne retenait leurs élans indomptés,
Car les coursiers d’Épona étaient ses bien-aimés.
Bretignolles sur mer
Le grand canyon ? |
Sur le sable doré que le flot vient lécher,
La mer pose en silence une écume légère,
Et le vent, doucement, semble encore chercher
Les traces d’un été disparu sur la terre.
Au loin, l’horizon bleu se confond avec l’eau,
Le soleil descend lentement vers le large,
Un dernier rayon d’or glisse sur le coteau,
Puis le soir sur la plage étend sa douce charge.
Quelques pas solitaires s’effacent sous les vagues,
Comme des souvenirs que le temps emportait ;
La mer garde pour elle les histoires qu’on lui confie,
Et murmure à nos cœurs ce que nul ne sait.
Lorsque vient le Ponant, dans sa fraîcheur salée,
Il disperse les brumes et caresse les pins ;
La plage alors s’endort, paisible et étoilée,
Tandis que l’océan rêve encore de demain.
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Souvenir d'un voyage
Souvenir oublié
Souviens toi d’où tu viens
| Canyon de Chelly: Ici les Navajos s’installèrent en 1700 |
| Musée Navajo |
Il semble que le dirigeant d'un pays est complémentent oublié les
origines du dit pays !
| Des hommes |
Les transmetteurs de code de la 3e division des Marines lors de l'opération de Bougainville, décembre 1943.
De gauche à droite :
Le soldat George H. Kirk, de Ganado (Arizona), et le soldat de première classe John V. Goodluck, de Lukachukai (Arizona), prennent la pose devant leur tente de bivouac à Guam.
Le soldat de première classe Jerry John consacre ses loisirs à laver son linge dans une machine à laver improvisée fonctionnant à la main.
Cette photographie a été prise un an après le débarquement des Marines à Guadalcanal, où les États-Unis entretenaient alors une base aérienne.
Le soldat de première classe Carl N. Gorman, de Chinle (Arizona), occupe un poste d'observation dominant la ville de Garapan, tandis que les Marines poursuivent la consolidation de leurs positions sur l'île de Saipan en juillet 1944.
Posant avec le lieutenant-colonel James C. Smith, des Navajo Code Talkers originaires de l'Arizona ont joué un rôle essentiel dans le maintien des communications durant la campagne de Peleliu, en 1944.
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Le Code Navajo |
Le code navajo original, composé d'environ 200 termes, a été élaboré par les « First Twenty-Nine » (les vingt-neuf premiers transmetteurs de code) en 1942.
Ils effectuèrent plusieurs démonstrations d'essai : communications de la terre à la terre, du navire au rivage et de l'air à la terre. Le code se révéla rapide, précis et fiable. Le concept de base développé par les « First Twenty-Nine » est resté le fondement des ajouts ultérieurs apportés au code.
Les jeunes Marines navajos épelaient les mots navajos phonétiquement. Voici une liste partielle de la version finale du code navajo. Il faut noter les termes utilisés pour représenter les lettres de l'alphabet : les décrypteurs recherchent les répétitions dans les codes alphabétiques. Les voyelles et les consonnes les plus fréquemment utilisées donnent souvent des indices permettant de casser un code. Il est donc préférable de choisir deux ou trois termes différents pour représenter une même lettre, surtout lorsque cette lettre apparaît plusieurs fois dans un mot, comme « Guadalcanal ».
Ce panneau explique le principe du célèbre Code Navajo, utilisé par les Marines américains pendant la Seconde Guerre mondiale. Les locuteurs navajos (« Code Talkers ») transmettaient des messages militaires en utilisant leur langue, enrichie d'un vocabulaire codé spécialement conçu pour rendre les communications incompréhensibles à l'ennemi.
Le Flambé
Un Flambé a bien voulu nous rendre visite!
Je ne sais chez vous, ici les papillons sont de plus en plus rares ?
https://youtu.be/YPoJVc2U4aA?si=J6YAmpe2bbiuA9cr
Porte du paradis
Photo Daniel |
| |
| Photo Jocelyn |
Battistero di San Giovanni
Une reproduction fidèle se trouve sur la façade est du baptistère, face à la
cathédrale Santa Maria del Fiore.
| Photo Daniel |
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“Porte du Paradis” de Lorenzo Ghiberti, chef-d’œuvre de la Renaissance florentine
Michel-Ange aurait déclaré qu’elle était digne d’être « aux portes du Paradis », d’où son nom actuel. Les dix panneaux racontent des scènes de l’Ancien Testament avec une maîtrise révolutionnaire de la perspective et du relief.
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Autre exemplaire: Kazan Cathedral (Siant Petersbourg)
Les grandes portes de bronze de cette cathédrale s’inspirent fortement des Portes du Paradis de Ghiberti.
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Mésanges la couvée
| Elles sont prêtes pour le départ |
Souhaitions leur une longue vie
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Dans le vieux nichoir de bois clair
Gazouille un tendre univers ;
Une nichée de mésanges bleues
Ouvre au matin ses petits yeux.
Sous le duvet doux et tremblant,
Les oisillons crient doucement ;
Leurs becs levés vers le grand ciel
Attendent le retour maternel.
Alors la mère au ventre d’or
Revient des haies et du dehors ;
Dans son bec danse un vermisseau
Pour ses petits blottis bien chaud.
Le vent remue le jeune sureau,
La feuille chante au bord de l’eau ;
Et le soleil sur le jardin
Verse une poussière de matin.
Mais viendra l’heure du départ,
Du premier souffle dans l’air noir ;
Les petites mésanges bleues
Chercheront le vaste ciel heureux.
Et le vieux nichoir attendra,
Vide et silencieux déjà ;
Gardant au fond de son vieux bois
Le doux printemps d’autrefois.
Rêver
| Nymphe |
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Dans l’azur pâle où naissent les songes,
Une nymphe danse, légère comme l’onde.
Ses pas effleurent les nuages en dérive,
Et son rire éclaire l’aube qui arrive.
Ses cheveux d’or flottent au vent céleste,
Tissés de lumière et de brumes modestes.
Elle cueille des étoiles à mains nues,
Les semant en silence dans l’étendue.
Nulle terre n’entrave son errance,
Elle est l’écho pur d’une douce absence.
Gardienne des cieux aux reflets d’argent,
Elle veille sur le monde en rêvant.
Et quand la nuit déploie son manteau profond,
Elle devient souffle, elle devient horizon.
Invisible aux yeux, mais proche du cœur,
Elle murmure aux âmes un secret bonheur.
Nom d'un Chien
Il faut en rire
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Image crée par ChatGPT
Petit nuage blanc aux pattes bien campées,
Le Westie va son chemin, hardi sans y penser ;
Fier comme un grand chien, le cœur toujours en fête,
Il garde dans ses yeux l’audace d’une tempête.
🚴🏻♂️ Ils arrivent 🚴🏻♂️
🚙 Rond-point hollandais 🚙
Sur le rond-point on tourne, on doute, on réfléchit,
Clignotant à gauche… ou non ? Le suspense est exquis.
Trois tours plus tard, perdu mais fier comme un champion,
On sort au hasard — c’était presque la bonne direction.
🚗 🚴🏻♂️ 🚗 🚴🏻♂️ 🚗 🚴🏻♂️ 🚗 🚴🏻♂️ 🚗 🚴🏻♂️ 🚗
Bonne est heureuse Année 1926
L’an neuf s’ouvre au matin comme une page blanche,
Où nos rêves anciens trouvent une revanche ;
Que deux mille vingt-six, discret et fidèle,
Nous garde l’essentiel et l’envie du réel.
Quand Noël frappe à la porte du soir
Le froid s’efface devant le chocolat noir
Les chaussettes pendent, pleines d’espoir
Même le vieux grincheux sourit sans le vouloir
Le sapin clignote comme un ciel pressé
Les cadeaux attendent d’être déballés
On rit trop fort, on mange un peu trop
Mais c’est ça Noël : du cœur en cadeau
L'arbre mort
Sous ses rameaux figés dort un souffle ancien,
Le vent n’y chante plus qu’un refrain de poussière,
Tronc creux, témoin du temps, gardien du lendemain,
L’arbre mort rêve encor d’une feuille légère.
Sur la mer le soleil se couche
Le ciel se fond en pourpre au bord de l’eau qui danse,
Le soleil, lentement, s’y noie en un baiser d’or,
Et l’océan, bercé d’une grave cadence,
Garde en son sein le feu du jour qui meurt encor.