Pays des merveilles
Le lapin blanc
Et le paysage ce retourna !
Étrange que le lapin n'en fit de même ?
Pays des merveilles
Le lapin blanc
Et le paysage ce retourna !
Étrange que le lapin n'en fit de même ?
Foret d’automne
Il semble engagent de parcourir le sous bois...
Un ailleurs
Parfois un rêve...
L'île des rêves
Il a mis le veston du père,
Les chaussures de la maman
Et le pantalon du grand frère
Il nage dans ses vêtements.
Il nage, il nage à perdre haleine.
Il croise des poissons volants,
Des thons, des dauphins, des baleines...
Que de monde, dans l'océan !
Écume blanche et coquillages,
Il nage depuis si longtemps
Qu'il aborde enfin au rivage
Du pays des rêves d'enfants.
Pays des fées
Le vent du soir portait des chansons par bouffées,
Et, par lui, je reçus la promesse des Fées…
Avec des mots très doux, les elfes m’ont promis
D’être immanquablement mes fidèles amis.
Mais n’attachez jamais votre âme à leurs paroles,
Un Elfe est tôt enfui, souffle vif d’ailes folles !…
Leur vol tourbillonnait, vague comme un parfum.
Cependant tous semblaient obéir à quelqu’un.
La première portait sur son front découvert
Une couronne d’or… Son manteau semblait vert.
Et la couronne d’or, brûlant comme la flamme,
Rayonnait au-dessus d’un visage de femme.
Malgré l’étonnement d’un cœur audacieux,
Je ne pus endurer la splendeur de ses yeux…
Car j’entendais un bruit d’étreintes étouffées…
Aussi j’ai voulu fuir l’amour fatal des Fées…
Mais, devant ce bonheur mêlé d’un si grand mal,
Ne regrettais-je pas un peu l’amour fatal !